Paris fautes commises et subies : tout se joue dans le duel
Paris fautes commises : 2 097 matchs montrent quels postes font et subissent les fautes, qui mène par 90 minutes et ce qui compte au règlement.
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Les paris fautes commises se lisent comme un duel. Il faut associer un joueur qui provoque les fautes à un adversaire qui en concède. En 2025/26, les ailiers ont subi le plus de fautes par 90 (jusqu’à 1,58), les avant-centres en ont commis le plus (1,46), et le championnat a fixé la base : 25,4 fautes par match en Serie A, 24,1 en Ligue 1, 20,8 en Bundesliga.
1,58
fautes subies par 90 par les ailiers gauches, record des postes
Fobal, 2025/26, 7 compétitions
1,46
fautes commises par 90 par les avant-centres, record des postes
2,47
jaunes adverses quand une équipe subit 14 fautes ou plus (1,23 entre 0 et 7)
24,1
fautes par match en Ligue 1, 4e des sept compétitions (Serie A : 25,4)
Les chiffres viennent des données Fobal 2025/26 de la Ligue 1, de la Premier League, de la Liga, de la Serie A, de la Bundesliga, de la Ligue des champions et de la Ligue Europa : 2 097 matchs et 65 038 matchs joués par des joueurs.
Qu’est-ce qui compte comme faute commise et faute subie ?
Ces marchés se règlent sur les statistiques des fournisseurs de données, le plus souvent Opta. Les définitions Opta fixent les règles :
- Faute commise : toute infraction que l’arbitre sanctionne comme jeu irrégulier par un coup franc ou un penalty. Les hors-jeu ne sont pas des fautes.
- Avantage : si l’arbitre laisse l’avantage, aucune faute n’est créditée, même si un carton suit à l’arrêt du jeu.
- Faute subie : créditée au joueur qui obtient un coup franc ou un penalty après avoir été victime d’une faute. Pas de faute subie pour une main, une simulation, une passe en retrait, une reprise irrégulière, une contestation, les six secondes du gardien ou une obstruction.
La règle de l’avantage compte pour les fautes subies. Un ailier accroché qui continue sa course, ou dont l’équipe garde le ballon, ne récupère rien. Les dribbleurs rapides et directs des équipes offensives perdent ainsi une partie de leurs fautes.
Les règles de participation varient aussi. Les conditions générales d’un fournisseur de plateformes de paris (version 2.2, mise à jour en septembre 2026, section football, règle 6) exigent que le joueur soit titulaire pour les paris disciplinaires individuels d’avant-match, nombre de fautes compris. D’autres opérateurs n’annulent que si le joueur ne joue pas du tout. Seul le règlement de votre opérateur fait foi ; notre guide sur les paris annulés quand le joueur ne joue pas détaille les annulations.
Comment fonctionne le duel ailier contre latéral ?
Un ailier stylisé provoque un latéral en dribble à trois reprises et subit une faute à chaque fois. À chaque faute, le compteur de fautes subies de l’ailier et le compteur de fautes commises du latéral montent ensemble jusqu’à trois, et la troisième faute vaut un carton jaune au latéral.
Chaque faute alimente deux marchés à la fois. Quand un ailier est fauché, sa ligne de fautes subies et la ligne de fautes commises du défenseur bougent ensemble. On peut donc analyser un duel plutôt qu’un joueur :
- Trouvez le joueur qui provoque. Les ailiers et milieux offensifs qui portent le ballon dans les petits espaces.
- Trouvez celui qui doit l’arrêter. Souvent le latéral opposé, aidé par un ailier ou un milieu défensif.
- Comparez les taux des deux joueurs. Un gros provocateur face à un défenseur qui fait peu de fautes oriente vers ses fautes subies. Face à un défenseur qui en commet beaucoup, les deux côtés sont intéressants, et le défenseur devient un candidat au carton.
Pensez au côté du terrain : un ailier gauche affronte surtout le latéral droit, et inversement.
Quels postes commettent et subissent le plus de fautes ?
| Poste | Commises par 90 | Titularisations avec 1+ commise | Subies par 90 | Titularisations avec 1+ subie |
|---|---|---|---|---|
| Ailier gauche | 1,12 | 55 % | 1,58 | 67 % |
| Ailier droit | 1,11 | 56 % | 1,50 | 66 % |
| Milieu offensif | 1,19 | 60 % | 1,45 | 66 % |
| Avant-centre | 1,46 | 65 % | 1,37 | 64 % |
| Milieu central | 1,33 | 66 % | 1,25 | 62 % |
| Milieu défensif | 1,31 | 68 % | 1,07 | 57 % |
| Latéral gauche | 1,05 | 59 % | 0,95 | 55 % |
| Latéral droit | 1,09 | 60 % | 0,94 | 54 % |
| Défenseur central | 1,02 | 60 % | 0,67 | 44 % |
Source : données Fobal, 2025/26, 7 compétitions. « Titularisations avec 1+ » = part des titularisations où le joueur en a enregistré au moins une, soit l’issue d’une ligne à 0,5.
Trois enseignements :
- Les ailiers subissent le plus. En famille, les attaquants subissent 1,46 faute par 90 et en commettent 1,28. Les milieux sont presque à l’équilibre (1,29 commises, 1,23 subies). Les défenseurs commettent 1,04 et subissent 0,79.
- Les avant-centres font plus de fautes que quiconque. À 1,46 par 90, ils en commettent davantage que les milieux défensifs (1,31). Jouer dos au but signifie un contact permanent avec les défenseurs centraux, et l’arbitre sanctionne souvent l’attaquant dans ces duels.
- Les latéraux ne sont pas des fautifs naturels. Les latéraux droits commettent 1,09 faute par 90 et les gauches 1,05, moins que tous les postes du milieu. Le « latéral rugueux » est un trait individuel, pas une affaire de poste : le Lyonnais Nicolás Tagliafico, par exemple, en commet 2,14 par 90, plus de deux fois la moyenne des latéraux gauches.
Pour situer : le joueur médian à 900 minutes ou plus commet 1,08 faute et en subit 0,93 par 90. Les titulaires commettent au moins une faute dans 56,1 % de leurs titularisations et en subissent au moins une dans 53,1 %. Deux ou plus, c’est bien plus rare : 24,3 % des titularisations pour les fautes commises et 22,8 % pour les fautes subies. Une ligne à 1,5 suppose donc un joueur nettement au-dessus de la moyenne.
Qui commet et subit le plus de fautes ?
Ces classements retiennent les joueurs à 1 800 minutes ou plus (1 000 joueurs). Avec des seuils plus bas, ils se remplissent de remplaçants dont le taux par 90 est gonflé par des entrées courtes.
Les joueurs qui commettent le plus de fautes par 90
| Joueur | Club | Fautes commises par 90 | Minutes |
|---|---|---|---|
| Mario Martín Rielves | Getafe | 2,99 | 2 047 |
| Tim Lemperle | Hoffenheim | 2,75 | 1 961 |
| Dayann Methalie | Toulouse | 2,72 | 1 883 |
| Igor Matanovic | Fribourg | 2,68 | 2 283 |
| Pol Lozano | Espanyol | 2,65 | 2 171 |
| Lucas Boyé | Alavés | 2,64 | 1 874 |
| Mateo Pellegrino | Parme | 2,57 | 2 904 |
| Nicolò Zaniolo | Udinese | 2,46 | 2 272 |
| Cesare Casadei | Torino | 2,36 | 1 943 |
| Santiago Pierotti | Lecce | 2,33 | 2 549 |
| Nikola Krstović | Atalanta | 2,32 | 2 362 |
| Breel Embolo | Rennes | 2,30 | 1 881 |
| Danny Namaso | Auxerre | 2,28 | 2 528 |
| Joelinton | Newcastle United | 2,26 | 2 548 |
| Jon Aramburu | Real Sociedad | 2,23 | 2 701 |
Les joueurs qui subissent le plus de fautes par 90
| Joueur | Club | Fautes subies par 90 | Minutes |
|---|---|---|---|
| Nicolò Cambiaghi | Bologne | 4,37 | 1 998 |
| Mattia Zaccagni | Lazio | 3,49 | 2 114 |
| Johan Manzambi | Fribourg | 3,32 | 3 116 |
| Aleix Febas | Elche | 3,18 | 3 082 |
| Marco Palestra | Cagliari | 3,18 | 3 058 |
| Iván Romero | Levante | 3,07 | 2 202 |
| Jérémy Doku | Manchester City | 3,03 | 2 402 |
| Pio Esposito | Inter | 2,99 | 1 989 |
| Nicola Zalewski | Atalanta | 2,91 | 2 258 |
| Afonso Moreira | Lyon | 2,90 | 2 076 |
| Antonio Nusa | RB Leipzig | 2,82 | 2 042 |
| Federico Bonazzoli | Cremonese | 2,80 | 2 440 |
| Breel Embolo | Rennes | 2,78 | 1 881 |
| Vitinha | Genoa | 2,73 | 2 242 |
| Aimar Oroz | Osasuna | 2,69 | 2 072 |
Source des deux tableaux : données Fobal, 2025/26, 7 compétitions, joueurs à 1 800 minutes ou plus. Club = celui où il a joué le plus de minutes.
Regardez qui fait les fautes : six des quinze (Lemperle, Matanovic, Boyé, Pellegrino, Krstović et Embolo) sont des avant-centres. Le classement des fautifs parle autant des pivots que des récupérateurs. La Ligue 1 y place trois joueurs : le Toulousain Dayann Methalie, le Rennais Breel Embolo et l’Auxerrois Danny Namaso. Embolo figure même dans les deux classements (2,30 commises, 2,78 subies) : le profil d’un attaquant engagé dans un duel physique tout le match. Sept des quinze joueurs qui subissent le plus de fautes évoluent en Serie A, le championnat qui siffle le plus.
Ce sont des taux sur une seule saison. Le taux d’un joueur face à un adversaire précis peut différer, et une courte série de gros totaux ne dit pas grand-chose à elle seule (voir notre analyse sur le taux de réussite des paris joueurs).
Comment analyser un duel ? Un exemple en Ligue 1
Voici la méthode de bout en bout, avec deux profils réels de 2025/26 : l’ailier gauche lyonnais Afonso Moreira, 4e ailier du classement des fautes subies, et le latéral droit de Strasbourg Guéla Doué, dont le couloir est celui qu’attaque Moreira quand Lyon affronte Strasbourg.
| 2025/26 | Moreira (Lyon, ailier gauche) | Doué (Strasbourg, latéral droit) |
|---|---|---|
| Taux clé par 90 | 2,90 fautes subies (moy. 1,58) | 1,83 faute commise (moy. 1,09) |
| Titularisations à 2+ | 76 % subies (moy. 36 %) | 43 % commises (moy. 25 %) |
| Titularisations à 3+ subies | 48 % | – |
| Titularisations avec jaune | – | 13 % (moy. 16,8 %) |
| Minutes par titularisation | 88,0 | 88,5 |
| Titularisations | 21 | 23 |
Source : données Fobal, 2025/26, 7 compétitions, joueurs à 1 800 minutes ou plus. Moy. = moyenne du poste (par 90 : tous les matchs ; parts : titularisations).
Lisez le duel marché par marché :
- Moreira à 2 fautes subies ou plus est l’angle le plus solide. Il y est parvenu dans 76 % de ses titularisations, et l’homme en face commet 1,7 fois plus de fautes qu’un latéral droit moyen. Une probabilité de 76 % reste toutefois une barre haute : une ligne de ce type n’a de sens que si votre estimation la dépasse nettement.
- Doué à 2 fautes commises ou plus est un second angle crédible : 43 % sur son propre bilan, face à un ailier qui provoque 1,8 fois plus de fautes que l’ailier gauche moyen.
- Un carton pour Doué est le plus fragile. Il fait beaucoup de fautes mais n’a été averti que dans 13 % de ses titularisations, sous la moyenne des latéraux droits. Fautes et cartons sont deux marchés différents, même pour un seul joueur.
Deux vérifications avant tout. Ces bilans reposent sur 21 et 23 titularisations, et Moreira a subi au moins une faute dans chacune d’elles, ce qui ne durera pas : un petit échantillon flatte n’importe quel bilan. Et les deux joueurs finissent généralement les matchs (88 minutes par titularisation) : une composition qui change le système ou le temps de jeu de l’un d’eux change toute la lecture.
Les fautes subies mènent-elles aux cartons adverses ?
À l’échelle de l’équipe, clairement. Classez chaque match-équipe selon le nombre de fautes subies, et les avertissements adverses montent avec :
Les équipes qui ont subi 14 fautes ou plus ont vu leurs adversaires prendre 2,47 jaunes en moyenne, contre 1,23 quand elles en ont subi sept ou moins. La corrélation est de 0,34. C’est une relation collective, pas la preuve qu’un provocateur fera avertir un défenseur précis. Elle appuie néanmoins la logique qui associe un gros provocateur au carton du joueur chargé de le marquer, à condition que ce dernier soit titulaire et reste sur le terrain. La plupart des cartons tombent tard (voir notre guide sur le pari joueur averti).
Comment le championnat, le rôle et le scénario changent-ils les chiffres ?
Le championnat. Un match de Serie A compte en moyenne 25,4 fautes, un match de Bundesliga 20,8 : environ 22 % de fautes en plus en Italie. Par équipe, cela donne 12,7 contre 10,4 par match. La Ligue 1 se place au 4e rang avec 24,1 fautes par match, soit 12,0 par équipe. Le même profil de joueur produit plus de fautes en Serie A, en Liga, en Ligue Europa ou en Ligue 1 qu’en Premier League ou en Bundesliga. La Serie A est aussi le championnat qui avertit le moins par faute, d’où sa première place aux fautes mais pas aux cartons. Le comparatif complet se trouve dans notre guide des championnats pour les paris sur les joueurs.
Le rôle dans l’équipe. Un ailier à qui l’on demande de rester large pour isoler le latéral obtient davantage de duels en un-contre-un qu’un ailier qui rentre dans l’axe. Un avant-centre dans une équipe qui joue long passe le match au contact des défenseurs centraux. Regardez comment le joueur est utilisé, pas seulement son poste sur la feuille de match.
Le lieu. L’écart domicile-extérieur est faible pour les fautes : 11,6 par équipe à domicile contre 11,9 à l’extérieur, et il disparaît presque en Ligue 1 (12,05 contre 12,02). Ne vous appuyez pas dessus.
Le scénario et le temps de jeu. Une équipe menée commet des fautes pour récupérer le ballon ; une équipe qui protège un avantage commet des fautes tactiques pour casser les contres. Ni l’un ni l’autre n’aide si votre joueur est remplacé. Les titulaires remplacés sortent à la 72e minute en médiane dans nos données : le temps de jeu attendu fait partie de toute ligne de fautes.
L’arbitre. Certains arbitres laissent jouer et accordent souvent l’avantage, ce qui réduit les fautes enregistrées des deux côtés. La base Fobal ne relie pas les arbitres aux matchs : nous ne pouvons pas le chiffrer. Traitez l’arbitre comme un léger ajustement, pas comme une raison d’agir.
Checklist : fautes commises et subies
- Lisez le règlement. Le joueur doit-il être titulaire ? Quel fournisseur de données fait foi ?
- Vérifiez la titularisation et estimez le temps de jeu. Une sortie précoce probable réduit le total.
- Posez la base du poste. Les ailiers subissent environ 1,5 faute par 90, les défenseurs centraux 0,67. Les avant-centres en commettent 1,46.
- Ajustez selon le championnat. Serie A, Ligue Europa et Liga tournent à 24-25 fautes par match, la Ligue 1 à 24 ; la Premier League et la Bundesliga restent sous 22.
- Identifiez l’adversaire direct. Quel latéral, milieu ou défenseur central affronte-t-il le plus ?
- Comparez les deux taux du duel. Un gros provocateur face à un gros fautif est la configuration la plus forte, d’un côté comme de l’autre.
- Pensez au scénario. Qui aura le ballon, et qui devra courir après le score ?
- Cherchez le carton par ricochet. Si votre ailier provoque des fautes, l’homme qui le marque devient un candidat à l’avertissement.
- Confrontez votre estimation à la ligne. Les titulaires commettent au moins une faute dans 56,1 % de leurs titularisations : une ligne à 0,5 suppose un joueur nettement au-dessus de la moyenne.
Sur Fobal, le classement des leaders statistiques trie les joueurs par fautes commises et subies, et l’historique de match de chaque joueur les détaille titularisation par titularisation : de quoi couvrir rapidement les étapes 3 et 6. Pour la liste complète des marchés, consultez notre guide complet des paris sur les joueurs.
À propos des données
Tous les chiffres sont des moyennes 2025/26 pour la Ligue 1, la Premier League, la Liga, la Serie A, la Bundesliga, ainsi que la Ligue des champions et la Ligue Europa de la phase de ligue aux demi-finales. La dernière journée de trois championnats et les deux finales européennes manquent : nous citons des taux, pas des totaux de saison. Les fautes commises et subies sont des statistiques individuelles ; les fautes par match des championnats viennent des statistiques d’équipe. Le poste est le rôle du joueur sur la saison, les ailiers étant comptés comme attaquants dans les chiffres par famille. Une seule saison reste un échantillon limité : de petits écarts entre joueurs ou championnats peuvent bouger. Le jeu doit rester un loisir maîtrisé : notre guide du jeu responsable rassemble les ressources d’aide.
Questions fréquentes
Qu’est-ce qui compte comme faute commise ?
Selon les définitions Opta utilisées par les fournisseurs de données, une faute commise est une infraction sanctionnée par l’arbitre d’un coup franc ou d’un penalty. Les hors-jeu ne comptent pas, et quand l’arbitre laisse l’avantage, aucune faute n’est créditée.
Qu’est-ce qui compte comme faute subie ?
Une faute subie est créditée au joueur qui obtient un coup franc ou un penalty pour son équipe après avoir été victime d’une faute. Selon les définitions Opta, aucune faute subie n’est comptée pour une main, une simulation, une passe en retrait, une reprise irrégulière, une contestation ou une obstruction.
Quels joueurs subissent le plus de fautes ?
Les ailiers et les milieux offensifs. En 2025/26 (données Fobal), les ailiers gauches ont subi 1,58 faute par 90 et les ailiers droits 1,50. Parmi les joueurs à 1 800 minutes ou plus, Nicolò Cambiaghi (Bologne) mène avec 4,37 par 90 ; en Ligue 1, Afonso Moreira (Lyon) atteint 2,90.
Quels postes commettent le plus de fautes ?
Les avant-centres, avec 1,46 faute par 90, puis les milieux centraux et défensifs (1,33 et 1,31). Les latéraux n’en commettent qu’environ 1,05 à 1,09 par 90 : un latéral rugueux s’identifie joueur par joueur.
Un pari sur les fautes est-il annulé si le joueur entre en cours de jeu ?
Chez certains opérateurs, oui : leurs conditions (septembre 2026) exigent que le joueur soit titulaire pour les paris disciplinaires d’avant-match, nombre de fautes compris. D’autres n’annulent que si le joueur ne joue pas. Le règlement de votre opérateur fait foi.
Quel championnat compte le plus de fautes ?
La Serie A, avec 25,4 fautes par match en 2025/26, devant la Ligue Europa (25,2) et la Liga (24,9). La Ligue 1 suit avec 24,1. La Bundesliga en compte le moins, 20,8 par match.